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    débiefing de la mission 07 campagne francophone Cliff

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    huguess

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    débiefing de la mission 07 campagne francophone Cliff

    Message  huguess le Mar 17 Juin - 13:01

    Bonjour,
    je m'appelle Huguess, j'étais pilote dans l'armée de l'air britannique avant de mourir à cause de mon ignorance.

    le jour de ma mort, mon équipe de pilote de bombardier et moi avions pour objectif d'infliger le plus de dégâts possible à la flotte allemande en train de débarquer sur nos côtes.
    j'étais novice, je n'étais là que depuis une semaine, et mes connaissances techniques du pilotage du bleineim n'étais pas encore complètes.
    Mon escadrille, composée de 5 avions, décolla donc à 11h du matin, avec une couverture nuageuse à 1500 mètres et un vent venant du nord de 4m/sec
    Etant le dernier de ma formation, je n'eus aucun mal à suivre les autres et à décoller pour voler en direction de Eastchurch.
    Jusque là tout c'était bien passé, mes connaissances basiques de l'appareil suffisaient amplement à faire en sorte que je ne dénote pas de mon groupe. Puis nous avons reçu l'ordre de prendre un cap plein ouest, sur le point de débarquement. Déjà on entendait à la radio nos chasseurs aux prises avec l'ennemi au dessus de la zone. Je suais et j'avais mal au ventre mais réussissais tant bien que mal à rester concentré sur mon vol. L'on passa au dessus de nos antennes radar que l'on avait comme point de repère pour le rassemblement du retour. Au loin des petits points sur le rivage étaient les navires à détruire. j'eus pour ordre de prendre pour cible le bateau le plus à droite. Des B109 apparaissaient parfois dans notre champs de vision que l'on avait réduit. La peur au ventre se faisait moins lancinante dans le feu de l'action. Tous mes sens étaient rivés sur les réactions de l'engin et pendant qu'il fonçait sur le navire qui m'était attribué, j'entendais mes coéquipier crier que des 109 les prenaient en chasse. je lâchais mes deux bombes et remontais le nez de l'avion juste à temps pour ne pas percuter le bateau. 10 secondes plus tard je vis sur ma gauche que j'avais réussi. Le bateau flambait et explosait bruyamment. Mais nous n'étions pas encore sauvés, les chasseurs ennemis causaient des dégâts à nos avions, des tirs fusaient autours de nous. Il fallait impérativement évacuer la zone rapidement, ainsi je piquais légèrement, autant que le permettait ma déjà faible altitude, cela dans l'intention de prendre de la vitesse, et je rasais les arbres au dessus de la côte pour m'enfoncer dans les terres.
    C'est alors que, voyant que ma vitesse était plus lente de ce qu'elle aurait du être, je m'aperçus que mon moteur droit était HS.
    C'est ici qu'entre en jeu mon manque de connaissances, ce qui me conduira irrémédiablement jusqu'à ma mort et celle de mon équipage.
    Je n'étais pas au point concernant les instruments inhérent au fuel embarqué. Je me suis dit que peut être que le moteur droit manquait d'essence, et que de tourner la roue sur la position de la réserve permettrait de le refaire partir. Déduction tout à fait approximative à tout point de vue. je ne savais pas quelle était la position de la réserve, ni même laquelle des deux roues correspondait au moteur droit. Et je n'étais pas certain que le moteur droit s'était arrêté suite à un manque de carburant. La conséquences de mon bidouillage fut l'arrêt total de mes deux moteurs.
    je sus que s'en était fini. Que j'allais causer la mort de mes camarades par inexpérience. L'avion, déjà bien bas, descendait vers un sol amplement jalonné d'arbres, ce qui rendait impossible un atterrissage forcé, même sur le ventre.
    Nous mourûmes donc dans une explosion extrêmement violente. Fin de la guerre et apprentissage de vol en formation angélique avec des chérubins... Clin d`oeil

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